madeleine sologne

Madeleine Sologne était belle, très belle, mais elle n’était pas une beauté classique, une beauté plastique.

Elle avait une beauté fatale dans le sens premier du mot fatalité. Le visage émacié les lèvres comme la cicatrice d’un poignard, les narines pincées et des yeux de nuit sur l’océan. Madeleine Sologne qui n’avait que l’ambition d’une petite chapelière devient le reflet, le miroir de son époque, la plus troublée de toutes, celle de la guerre, du nazisme, de l’occupation de l’absence, de la déportation de la mort.

Madeleine symbolisa toutes les peurs, les errances, les incertitudes de son temps. Elle ne pouvait jouer que les âmes perdues les filles errantes, les folles, les amnésiques, les mourantes et les désespérées. Madeleine fut celle qui ne prit jamais son destin en mains dans aucun film.  Jean Cocteau offrit à son image la quintessence de son art en faisant d’elle la Nathalie de l’Eternel Retour. Un seul film, un seul rôle qui fit d’elle à jamais une des très grandes figures du cinéma français.

Madeleine tourna bien et beaucoup, joua au théâtre encore plus mais fut à jamais le visage de la France occupée, celle de « L’Eternel Retour ».

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216 MADELEINE SOLOGNE

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